PROJET : à valider par un conseil juridique habilité: PROJET : à valider par un conseil juridique habilitéVersion 1.0 · Dernière mise à jour 2026-08-10

Information sur les risques

Le document le plus important du dossier. Dix risques, expliqués par leur mécanisme et pas seulement par leur nom, parce qu’un risque qu’on ne comprend pas est un risque qu’on ne prend pas en connaissance de cause.

Entrée en vigueur à la première souscription payante ouverte au public. Ce projet n’engage personne avant cette date, et il sera relu par un conseil juridique habilité avant de la franchir.

Qui contracte avec vous

Le service est fourni par la société identifiée ci-dessous, qui est votre cocontractante, la titulaire de la propriété intellectuelle, la responsable du traitement de vos données et le marchand de référence qui émet vos factures.

Delta-One Capital Sàrl · La société est identifiée ci-dessous par son numéro d’inscription au registre du commerce, vérifié sur le registre officiel : c’est ce numéro qui donne accès à sa fiche publique et à ses données statutaires. Le numéro de TVA sera ajouté dès que le régime fiscal aura été arrêté.

1. Comment lire ce document

Ce texte n’est pas une annexe défensive. Il fait partie du service au même titre que ses fonctionnalités, et il est écrit pour être lu en entier avant de payer.

Chaque risque est présenté par son mécanisme : ce qui se passe concrètement, dans quel ordre, et pourquoi le résultat peut être une perte. Nommer un risque sans l’expliquer met le lecteur en position d’accepter une formule plutôt qu’un fait.

Aucun chiffre de performance n’apparaît ici, ni ailleurs sur ce site : aucun résultat client n’a été mesuré à ce jour, et une case vide vaut mieux qu’un chiffre non mesuré.

Le produit est à haut risque. Si une seule phrase de ce document vous paraît inacceptable, la conclusion raisonnable est de ne pas souscrire, et non de souscrire en espérant qu’elle ne se réalise pas.

2. Perte totale possible

Les actifs numériques peuvent perdre toute leur valeur. Une perte totale du capital que vous engagez est possible.

Le mécanisme : un jeton n’a pas de valeur intrinsèque garantie par un émetteur solvable. Sa valeur dépend entièrement de ce que quelqu’un accepte de payer pour l’obtenir. Si l’équipe qui l’anime disparaît, si le contrat est vidé, si le marché cesse de s’y intéresser, ou si une liquidité qui n’appartenait pas au projet est retirée, il ne subsiste aucun plancher : le prix peut aller à zéro et y rester.

Ce risque n’est atténué nulle part ailleurs sur ce site. Il est écrit ici en premier parce que c’est le plus fréquemment euphémisé du secteur.

3. Volatilité

La valeur d’un actif numérique peut varier fortement et rapidement, y compris dans l’intervalle entre le moment où vous lisez une analyse et celui où vous signez.

Le mécanisme : ces marchés fonctionnent en continu, sans séance ni interruption, avec des carnets d’ordres souvent minces. Un ordre modeste peut donc déplacer un prix de façon disproportionnée, et une position peut être liquidée au milieu de la nuit, sans que personne ne vous prévienne. Les vitesses de variation observées sur ces actifs n’ont pas d’équivalent sur des marchés plus profonds.

Conséquence pratique : une analyse est datée. Plus le délai entre l’analyse et votre décision est long, moins elle décrit la situation réelle. Le logiciel horodate ce qu’il produit précisément pour que vous puissiez en juger.

4. Illiquidité

Un actif peut devenir invendable, temporairement ou définitivement.

Le mécanisme : vendre suppose un acheteur, et il peut disparaître de plusieurs façons. Retrait d’une cotation, assèchement d’une réserve de liquidité, blocage du contrat par son administrateur, période de blocage contractuelle qui vous empêche de sortir avant une date, pénalité de sortie qui rend la sortie économiquement absurde, ou pont inter-chaînes suspendu qui immobilise l’actif du mauvais côté.

Conséquence pratique : une valeur affichée n’est pas une valeur réalisable, et l’écart entre les deux peut être total. Un solde qui apparaît dans une interface ne prouve ni que vous pouvez le vendre, ni à quel prix.

5. Contrat malveillant ou défectueux

Signer une transaction, c’est autoriser un programme à agir. Un programme malveillant, mal écrit ou modifié après coup peut vous coûter la totalité de ce que votre portefeuille détient.

Les mécanismes les plus courants, nommés pour que vous les reconnaissiez : une autorisation de dépense illimitée, qui laisse un contrat prélever un actif quand il le décide, longtemps après votre signature ; une fonction d’administration qui permet à son détenteur de retirer les fonds déposés ; un contrat modifiable, dont la logique est remplacée après que vous l’avez examiné ; une signature hors chaîne qui, présentée comme anodine, autorise en réalité un transfert ; et une interface imitée à l’identique qui vous fait signer autre chose que ce que vous croyez.

Ce que le logiciel fait : il exécute ces contrôles avant chaque opération, les rejoue au moment de signer, et refuse en cas d’échec, dans les deux modes ; en mode FULL AUTO, le doute vaut refus. Ce qu’il ne fait pas : il ne certifie pas qu’un contrat est sûr, et il ne peut pas empêcher une transaction que vous signez vous-même, hors du produit ou malgré sa checklist. Un contrôle qui passe réduit une classe de risques connus ; il ne prouve rien.

6. Perte de vos clés : irréversible, et nous ne pouvons rien y faire

Vous détenez seul vos clés. Si vous perdez votre phrase de récupération, ou si quelqu’un l’obtient, la conséquence est définitive.

Le mécanisme : sur un réseau public, la clé n’ouvre pas un compte tenu par quelqu’un ; elle est la seule preuve de contrôle. Il n’existe aucune autorité capable de réémettre un accès, aucun registre de secours, aucune procédure de réinitialisation. Une phrase de récupération divulguée permet de vider le portefeuille immédiatement, sans avertissement et sans recours.

Notre position, dans les deux sens : nous ne détenons aucune clé, donc nous ne pouvons pas déplacer vos actifs, et nous ne pouvons pas non plus vous les rendre. Aucune demande, aucune preuve d’identité et aucune procédure exceptionnelle ne changent ce fait. C’est la contrepartie exacte de la sécurité que cette architecture vous donne.

L’enveloppe de politique existe pour borner l’exposition à l’exécution : plafond par opération, plafond par jour, budget cumulé, expiration. Ce qui peut être engagé dans une opération qui tourne mal est borné à l’avance par ce que vous avez signé, et par rien d’autre.

7. Changement de règles d’un protocole tiers

Les protocoles que le logiciel observe ne nous doivent rien, ne s’engagent envers personne, et peuvent changer leurs règles à tout moment.

Le mécanisme : une équipe annonce des critères, puis les modifie ; une distribution est reportée, réduite, réservée à d’autres, ou annulée ; des adresses sont exclues après coup pour un motif défini après coup ; une activité qui comptait cesse de compter ; un programme est fermé sans préavis. Aucune de ces décisions ne vous ouvre de recours, ni contre eux, ni contre nous.

Conséquence pratique : une activité passée ne crée aucun droit. Le travail que vous accomplissez sur la foi de règles annoncées peut ne produire aucun résultat, et ce sera un résultat normal du fonctionnement de ces programmes, pas un dysfonctionnement du logiciel.

8. Aucune garantie de résultat

Aucun résultat n’est garanti, promis ni probabilisé. Ce que vous achetez est une licence de logiciel : une flotte d’agents qui cherche, instruit et exécute dans les limites que vous avez signées. Ce qu’elle trouve dépend des protocoles et du marché, pas de sa seule diligence.

Le mécanisme des défaillances possibles : les données publiques sur lesquelles reposent les analyses peuvent être incomplètes, modifiées ou retirées par leur émetteur ; une source peut cesser de répondre ; une analyse peut être tardive, incomplète ou erronée ; et un modèle d’intelligence artificielle peut produire un énoncé faux avec assurance. Nous corrigeons les défauts qui nous sont signalés, mais nous ne pouvons pas garantir l’exactitude d’un état du monde que nous ne contrôlons pas.

À ce jour, aucun résultat client n’a été mesuré. Aucun chiffre de performance n’est donc publié, dans aucune des deux langues, sur aucune surface.

9. Aucun dépôt assuré

Le service ne détient aucun actif. Aucune garantie des dépôts, aucun fonds de protection et aucune assurance ne s’applique à vos actifs.

Le mécanisme : les mécanismes de garantie protègent les avoirs confiés à un établissement autorisé. Ici, rien ne nous est confié. Vos actifs restent sur vos propres portefeuilles, et le seul montant qui nous est versé est le prix d’un abonnement logiciel : ce prix n’est pas un dépôt, ne produit aucun intérêt et ne crée aucune créance sur nous autre que la fourniture du logiciel.

À lire avec attention si le nom de l’éditeur vous a suggéré autre chose : Delta-One Capital Sàrl vend un logiciel d’analyse, sans détention d’actifs et sans conseil en investissement. Elle n’est ni banque, ni gestionnaire de fortune, ni négociant, ni dépositaire, et n’est titulaire d’aucune autorisation de ce type. Le mot « Capital » est un élément de sa raison sociale ; il ne décrit ni une activité financière réglementée, ni une prestation qui vous serait fournie.

10. Risque fiscal

Le traitement fiscal de vos opérations dépend de votre situation et de votre juridiction. Il vous incombe entièrement.

Le mécanisme : une opération peut être imposable au moment où elle se produit, indépendamment du fait que vous ayez vendu quoi que ce soit et indépendamment de l’évolution ultérieure du prix. L’autorité fiscale suisse indique par exemple, dans un document de travail daté du 14 décembre 2021 dont le lien figure en fin de page, que les attributions gratuites de jetons sont imposables à la valeur marchande, en tant que revenus de la fortune mobilière, au moment de l’attribution. Une réception valorisée un jour donné peut donc être imposable même si l’actif ne vaut plus rien six mois plus tard.

Ce que nous faisons et ne faisons pas : nous fournissons des exports complets, horodatés, sourcés et vérifiables, avec la valeur de marché à l’instant de chaque réception lorsqu’elle est disponible et avec sa source. Nous ne donnons aucun conseil fiscal, ne calculons aucune assiette, ne qualifions aucune opération et ne produisons aucun document opposable à une administration. Les exports ne contiennent volontairement aucune colonne portant une qualification fiscale : ils livrent des faits, votre conseiller les qualifie.

Un second point mérite votre attention : selon l’ampleur et l’organisation de votre activité, une administration peut la considérer non plus comme la gestion de votre fortune privée mais comme une activité lucrative, avec un traitement fiscal différent. Cette frontière dépend de votre situation, pas du logiciel.

11. Risque réglementaire

Le cadre applicable aux crypto-actifs et aux logiciels qui les analysent évolue vite, en Suisse comme ailleurs.

Le mécanisme : un texte nouveau, une pratique d’autorité nouvelle, ou une décision judiciaire peuvent rendre nécessaire de restreindre une fonction, de cesser de servir un territoire, ou de modifier le produit. Un protocole que vous utilisez peut lui-même devenir inaccessible depuis votre pays. Ces changements peuvent intervenir sans préavis utile et sans que nous puissions nous y opposer.

Ce que nous nous engageons à faire dans ce cas : vous prévenir, motiver la restriction, et vous rembourser la fraction de période payée et non consommée si nous devons retirer une fonction substantielle ou cesser de vous servir. Ce que nous ne ferons pas : affirmer être hors du champ d’un régime ou conforme à un autre. Ce serait une auto-qualification, et l’énoncer ne la rendrait pas vraie.

12. Périmètre exact du logiciel

Le logiciel cherche, qualifie, vérifie, exécute et suit, à partir de données publiques et des adresses que vous déclarez. En mode SEMI-AUTO, chaque transaction exige votre signature, dans votre propre portefeuille. En mode FULL AUTO, il exécute seul, exclusivement dans les limites de l’enveloppe de politique que vous avez signée, revérifiées au moment de signer.

Il ne détient aucune clé, ne reçoit aucun actif, ne peut rien engager au-delà de vos plafonds, ne peut pas élargir lui-même l’enveloppe, et ne peut pas empêcher une transaction que vous signez vous-même hors du produit. Aucun conseil en investissement n’est fourni, et aucune analyse n’est adaptée à votre situation personnelle.

Les vérifications avant signature sont exécutées dans les deux modes. En mode SEMI-AUTO, elles vous sont affichées et la décision vous revient ; en mode FULL AUTO, elles sont bloquantes et une donnée inconnue vaut refus. Elles réduisent une classe de risques connus ; elles ne certifient rien.

Le budget que vous déclarez dans l’application n’est ni une formule tarifaire, ni un dépôt chez nous, ni une promesse, ni une recommandation d’investir. Il reste sur votre propre wallet, sert uniquement à calibrer vos alertes et vos plafonds, et n’entre dans aucun calcul de commission.

13. Conflits d’intérêts

  • Programme d’affiliation : nous rémunérons des tiers qui vous ont orienté vers le service. Un contenu qui vous a amené ici peut être rémunéré. Cette rémunération porte uniquement sur les abonnements logiciels nets encaissés, jamais sur votre capital ni sur une opération que vous réalisez.
  • Liens sortants : tout lien vers une plateforme tierce est signalé comme rémunéré ou non rémunéré, sans exception.
  • Positions propres : si l’exploitant ou ses dirigeants détiennent un actif analysé, la détention est divulguée, ou une politique d’abstention est publiée. La règle retenue est écrite avant la mise en marché.
  • Fournisseurs de données : lorsqu’un fournisseur est aussi une contrepartie commerciale, le lien est divulgué.
  • Modèle économique : le service est payé par abonnement forfaitaire. Il n’est payé ni au volume transigé, ni à la commission de performance, ni par une rétrocession de protocole. Si cela devait changer, la divulgation précéderait le changement.

14. Comment cette information vous est présentée

  • Elle est traversée avant le paiement, dans un écran que vous ne pouvez pas contourner, pas dans un lien de pied de page.
  • Elle est confirmée point par point, par des cases jamais pré-cochées, dont l’horodatage et la version sont conservés. Le détail figure dans le document « Acceptation des risques ».
  • Elle est présentée à nouveau à chaque version majeure et à chaque changement de périmètre du service.
  • Sa mise en forme est au moins aussi visible que celle des avantages présentés sur la même page : un bénéfice en titre et une limite en note de bas de page seraient un déséquilibre, donc une manière de taire un danger.
  • Elle est accessible en permanence depuis le produit, versionnée et datée, et les versions antérieures restent consultables.
  • Elle existe en français et en anglais, dans la même version et à la même date.

Sources

Chaque texte légal cité dans ce document figure ci-dessous, avec le lien vers sa version officielle et la date à laquelle nous l’avons consultée. Une clause dont vous ne pouvez pas vérifier le fondement est une clause qu’il faudrait nous croire sur parole.