Comment ça marche
Vous payez, vous branchez votre wallet, vous signez vos limites, vous appuyez sur play. Voici chaque étape, avec ce qui s’exécute, ce qui se refuse, et ce qui vous revient.
Vous connectez votre wallet
Deux chemins. Celui qui fonctionne aujourd’hui pour tout le monde : vous connectez le wallet que vous avez déjà, comme sur une application décentralisée (MetaMask, Ledger, Rabby, tout wallet mobile compatible WalletConnect, par QR code). Et celui que nous gardons volontairement fermé pour l’instant : une création guidée depuis l’e-mail, clés chez vous, qui n’ouvrira qu’une fois quatre garanties de non-custody vérifiées par écrit ; l’écran du produit les nomme, plutôt que d’afficher un bouton qui ne tiendrait pas sa promesse. Dans les deux cas, le service ne voit que l’adresse publique.
Les champs d’adresse rejettent activement les suites de 12 à 24 mots et les clés hexadécimales de 64 caractères : une saisie de ce type déclenche une alerte de sécurité et n’est jamais enregistrée.
Vous signez l’enveloppe de politique
C’est le contrat de travail de l’agent, et c’est vous qui en fixez chaque ligne : plafond par opération, plafond par jour, budget cumulé, chaînes autorisées, contrats autorisés, date d’expiration. En FULL AUTO, vous acceptez en plus une décharge de risque, affirmation par affirmation, jamais une case unique. En SEMI-AUTO, l’enveloppe existe aussi, mais chaque transaction attend votre signature. Revenir en SEMI-AUTO est gratuit et immédiat ; élargir l’enveloppe exige une nouvelle signature de votre main.
La flotte cherche et qualifie, en continu
Le repérage couvre toutes les familles : airdrops, testnets incentivés, quêtes on-chain, programmes de points, learn-and-earn, jeux, bounties, incitations de liquidité, staking et restaking, lending, yield farming, arbitrage, missions et sondages rémunérés. Chaque piste est rattachée à une source primaire datée, décomposée en conditions vérifiables, et reçoit un verdict pris dans une liste fermée : exécuter, présenter, s’abstenir, refuser. Un contrôle bloquant l’emporte toujours.
Une opportunité écartée n’est pas une perte : rien ne prouvait qu’elle tenait. Le motif exact est toujours journalisé, avec ses sources.
L’exécution, puis l’encaissement, vérifiés deux fois
Avant d’engager quoi que ce soit, la flotte rejoue les contrôles au moment de signer : le contrat est-il toujours celui qui a été analysé, l’autorisation demandée est-elle celle prévue, la simulation produit-elle le résultat attendu, l’enveloppe couvre-t-elle l’opération. En FULL AUTO, elle exécute alors et encaisse sur votre wallet ; en SEMI-AUTO, elle vous tend la transaction et attend. Après coup, elle compare ce qui s’est produit sur la chaîne à ce qui était prévu : un écart devient un incident visible, jamais un ajustement silencieux.
L’enveloppe signée
Pourquoi vos clés ne bougent jamais
La question à poser à tout produit qui automatise la crypto : qui tient les clés, et qu’est-ce qui borne ce que l’automate peut engager ? Voici nos deux réponses, vérifiables.
Votre wallet : les clés ne se délèguent pas
Créé ou connecté par vous, dans votre navigateur ou votre application. Nous ne générons aucune clé, nous n’en stockons aucune et nous ne pouvons en reconstituer aucune : nos systèmes ne voient que des adresses publiques et des opérations déjà autorisées. Vos fonds partent quand vous le décidez, vers où vous le décidez.
L’autorité de l’agent : un document, pas un pouvoir
Ce que la flotte peut engager tient dans l’enveloppe que vous avez signée : plafonds par opération et par jour, budget cumulé, chaînes et contrats nommés, expiration. Elle est vérifiée à la proposition et revérifiée au moment de signer, elle ne peut être élargie que par vous, et elle meurt à sa date d’expiration ou à votre premier clic de révocation.
Ce que cela change concrètement
- Une autorisation abusée ou un contrat piégé ne peut pas atteindre plus que ce que vos plafonds couvrent : le pire cas se lit dans l’enveloppe, pas dans un rapport d’incident.
- Deux opérations simultanées ne peuvent pas dépenser deux fois le même plafond : la réservation est atomique, et le dépassement est refusé avant d’exister.
- L’arrêt total retire l’autorité déléguée en un geste et ramène le compte en SEMI-AUTO ; la reprise, elle, exige une confirmation forte.
- Ce que la flotte encaisse arrive sur votre adresse, dès l’opération : il n’existe aucun compte intermédiaire, aucun solde chez nous, rien à réclamer.
- Chaque refus est journalisé avec son motif : vous pouvez auditer ce que l’agent n’a pas fait, pas seulement ce qu’il a fait.
Aucune des clés n’est la nôtre, et aucun écran ne vous en demandera jamais une. Nous ne pouvons donc pas déplacer vos fonds, ni les récupérer pour vous si vous perdiez votre accès. La même propriété technique, lue dans les deux sens : c’est elle qui rend le reste crédible.
Ce que les programmes récompensent
Ce qui compte vraiment, et ce qui relève du folklore
Les distributions passées ont été étudiées, famille par famille. La flotte joue ce que les critères documentés mesurent, pas les recettes qui circulent.
Ce qui revient dans les critères observés
L’ancienneté, comptée en mois distincts d’activité plutôt qu’en jours cumulés ; le nombre d’interactions et de contrats distincts ; le volume ; le capital ponté ; le solde moyen pondéré dans le temps ; et la rétention, c’est-à-dire être resté après l’événement. C’est exactement ce que la flotte construit, semaine après semaine, sur chaque famille où ces critères s’appliquent.
Ce qui relève du folklore
Le prix du gas au moment de la transaction, l’heure de la journée, la rondeur des montants : aucune analyse des distributions passées ne leur donne de poids. La flotte n’exécute jamais sur la foi d’une recette, et ne vous demandera jamais d’agir à une heure précise.
D’où vient la régularité, quand elle existe
Une distribution ponctuelle n’est pas un revenu régulier. Ce qui tombe à intervalle court vient des tâches rémunérées, des quêtes et du learn-and-earn ; ce qui s’accumule vient du staking et des incitations continues, avec leurs propres risques (verrouillage, pénalité d’opérateur, récompense variable). La flotte distingue ces horizons au lieu de les mélanger.
- Sur une distribution majeure documentée, 41 % des premiers bénéficiaires avaient tout revendu dans les 24 heures. Une distribution est un événement, pas une rente, et la flotte la traite comme tel.
- Aucun protocole ne s’engage à distribuer, et beaucoup ne distribuent jamais. C’est la raison d’être d’une flotte : couvrir assez de familles pour que rien ne repose sur une seule promesse.
- La rétention et l’ancienneté en mois distincts sont aussi la raison du prépaiement trimestriel : un agent qui ne travaille que deux semaines n’a rien construit de mesurable.
Unité de facturation
Ce qu’est exactement une « analyse approfondie »
C’est l’unité qui consomme votre quota : le travail d’instruction qui précède toute exécution. Elle est définie précisément pour que le quota veuille dire quelque chose.
- Une analyse approfondie est un dossier d’instruction portant sur un couple (votre wallet × une opportunité identifiée) : identification de l’objet on-chain, contrôles de sécurité, conditions d’éligibilité une à une, coûts estimés, verdict issu d’une liste fermée, reçu vérifiable.
- L’exécution qui en découle, en FULL AUTO comme en SEMI-AUTO, ne consomme pas de quota supplémentaire : l’instruction compte, pas le geste.
- Ne sont jamais décomptés : le repérage général mutualisé, la relecture d’un dossier déjà produit, la re-vérification au moment de signer, et toute analyse interrompue par un contrôle bloquant précoce.
- Une analyse échouée à cause d’une panne de notre côté est recréditée automatiquement, et le décompte a lieu à la remise du dossier, jamais à la soumission.
Preuves
Ce que contient un reçu
Un reçu sert à répondre, des mois plus tard, à la question « pourquoi la flotte a-t-elle fait ça ? ». Il est construit pour être relu par quelqu’un d’autre que vous : un associé, un comptable, un contrôleur.
Les sources utilisées, avec leur adresse d’origine, leur autorité (officielle, auditeur, communauté) et l’heure exacte de leur consultation.
Les contrôles exécutés, avec leur résultat : passé, échoué, non applicable, ou impossible à établir.
Le verdict et son motif, exprimés par un code stable et non par une phrase libre.
Pour chaque opération exécutée : l’enveloppe en vigueur à cet instant, ce que la simulation annonçait, et la référence de la signature.
Après coup : ce qui s’est réellement passé sur la chaîne, et l’écart éventuel avec ce qui était prévu.
Limites
Ce que ces contrôles ne prouvent pas
Nous préférons l’écrire nous-mêmes plutôt que de vous le laisser découvrir.
- Les contrôles réduisent une classe de risques connus. Ils ne prouvent pas qu’un contrat est sûr, qu’un projet est honnête, ni qu’une opportunité produira quoi que ce soit.
- Une donnée on-chain est exacte au bloc où elle a été lue ; c’est pour cela que tout est revérifié au moment de signer, et qu’en FULL AUTO le doute vaut refus.
- Une plateforme peut modifier ses conditions, fermer un programme, exclure des participants ou bloquer un retrait sans préavis. La flotte conserve un extrait daté de ses conditions ; elle ne peut pas faire respecter les règles d’un tiers.
- Quand une étape exige un humain (vérification d’identité, preuve d’humanité, jugement), la flotte la prépare et vous la présente. Elle ne la contourne pas, et un fournisseur qui promet l’inverse vous met en danger.
- Une couverture large ne veut pas dire exhaustive : une piste sans source primaire exploitable n’entre pas dans le flux, et il existera toujours des fenêtres que la flotte n’aura pas vues.
Informations sur les risques
À lire avant toute décision. Ces informations font partie intégrante du service.
- Risque de perte totale : les crypto-actifs sont extrêmement volatils. Vous pouvez perdre la totalité des montants engagés.
- Illiquidité : certaines positions ne peuvent pas être revendues ou retirées au moment voulu, parfois jamais.
- Aucune garantie de résultat : le logiciel cherche, qualifie, vérifie et suit. Aucun protocole ne s'engage à distribuer quoi que ce soit, et une activité passée ne crée aucun droit. Ni gain, ni rendement, ni performance future ne sont promis.
- Aucun dépôt assuré : nous ne recevons ni ne détenons vos fonds, et aucun montant n'est couvert par une protection des dépôts. Le paiement d'un abonnement logiciel n'est pas un dépôt.
- Frais : frais de réseau, frais de plateforme, écarts de prix et coûts de conversion s'additionnent et réduisent tout résultat.
- Fiscalité : la déclaration et le paiement des impôts vous incombent, selon votre pays de résidence. Nous ne fournissons aucun conseil fiscal.
- Périmètre exact : les agents cherchent, qualifient, vérifient, préparent, suivent, et n'agissent que dans le mode que vous avez choisi. En SEMI-AUTO (assisté), vous signez chaque opération vous-même ; en FULL AUTO (délégué), l'agent n'agit que dans l'enveloppe signée par vous (plafonds, durée, révocation immédiate), une fois ce mode ouvert et activé. Le service ne reçoit que des adresses publiques et ne détient aucune clé.
- Non-custodial : vous êtes le seul détenteur de vos clés. L'application ne demande jamais votre phrase de récupération et n'a aucun champ capable d'en recevoir une.
- Séparation des rôles : un wallet d'agent séparé, dont vous seul détenez la clé, porte l'activité avec un budget court, à l'écart du wallet qui encaisse. Cette séparation borne à l'avance ce qui peut être atteint si une opération tourne mal.
- Aucune récupération possible de notre part : parce que nous ne détenons aucune de vos clés, nous ne pouvons pas déplacer vos fonds, et nous ne pouvons pas non plus vous les rendre. La sauvegarde de votre phrase de récupération n'appartient qu'à vous.
- Nous vendons un logiciel. Nous ne gérons pas votre argent et ne fournissons aucun conseil en investissement personnalisé. L'agent ne détient jamais vos actifs : il n'a, au plus, qu'une autorité d'usage bornée par l'enveloppe que vous signez, et que vous révoquez à tout moment.
- Conflits d'intérêts : une rémunération d'affiliation peut nous être versée sur les abonnements logiciels souscrits ou apportés. Elle ne porte jamais sur votre capital et n'influence ni une qualification, ni un refus de sécurité.
- Le budget que vous déclarez n'est ni un plan, ni un dépôt chez nous, ni une promesse de gain : il sert uniquement à calibrer vos limites, vos alertes et vos scénarios de risque. Les fonds restent sur votre propre wallet.
Regardez un cycle complet
La démonstration publique montre un flux de missions, un dossier d’instruction et le journal d’exécution, sur des données d’exemple clairement identifiées comme telles.